Documentation B.N.I.A.
L'Alambic armagnacais de l'Ecomusée Les premières descriptions de l'alambic sont attribuées aux Perses aux alentours du IXe siècle avec Al-Razi dans son "Livre des Secrets". Abu Al-Qasim (Aboulcassis), le décrit également au XIe siècle. Mais le principe existait déjà bien avant, et les Grecs et les Thraces le connaissaient. Le mot alambic vient d'ailleurs de l'arabe al 'inbïq , lui-même emprunté au grec tardif ambix (= vase). On aurait même retrouvé des traces de l'invention de l'alambic par les Égyptiens et en Mésopotamie vers 3500 ans avant JC. L'alambic fut d'abord utilisé pour fabriquer des parfums, de l'essence ou des médicaments, avant de permettre la production d'eaux-de-vie par distillation de jus de fruits fermentés. Cet appareil ambulant en cuivre pur, qui a été consacré par un brevet déposé en 1818 et adapté, modifié, amélioré par les distillateurs de la région servait à distiller le vin pour en extraire l’eau de vie d’Armagnac. La distillation est une opération qui consiste à vaporiser partiellement un liquide (le faire passer à l’état gazeux) pour en condenser certaines vapeurs (les faire passer à nouveau à l’état liquide). Cette opération permet de séparer les vapeurs alcooliques contenues dans le vin (et qui vont devenir l’eau de vie) des vinasses évacuées hors de l'alambic. Il participe véritablement à la personnalité de l'Armagnac. Le vin contenu dans la cuve de charge (1) alimente en permanence l’alambic par le bas du réfrigérant (2). C’est grâce à lui que les vapeurs d’alcool contenues dans le serpentin (3) se refroidissent. Il monte dans le chauffe-vin (4) puis il est conduit vers la colonne (5) où il descend de plateau en plateau (6) jusqu’à la chaudière (7) chauffée au gaz ou au bois. Les vinasses (le résidus du vin) sont à ce stade évacuées hors de l’alambic par un trop plein (8). Sous l’effet de la forte chaleur produite par le foyer (9), des vapeurs de vin remontent à contre-courant et « barbotent » dans le vin au niveau de chaque plateau. Elles s’enrichissent de l’alcool et de la majorité des substances aromatiques du vin et sont conduites par le col de cygne (10) vers le serpentin où elles sont condensées et refroidies. Au coulage de l’alambic (11), l’eau de vie est incolore, son degré alcoolique peut varier de 52 % à 72 % (mais il est traditionnellement compris entre 52 % et 60 %). A ce stade, l’Armagnac est encore plein de fougue, mais il est déjà d’une grande richesse aromatique : très fruité (prune, poire, etc. …) et souvent floral (tilleul ou miel). Le vieillissement sous bois lui confèrera une complexité et une douceur supplémentaire.
PrésentationLe métier à tisser
Itinéraires Transhumance Collections Contact CalendrierLa maison du brassier
Le clocheton du parc à outils
Espace Bernadette Lacaze la cuisine et l'arrière cuisine le couloir du rez de chaussée la chambre à coucher le couloir à l'étage la pièce "lingerie" la pièce "école" le chai l'étable le parc arboré Le parc à outils travaux des champs travail des vignes fenaison et moisson transports pressoirs alambic les batteuses Métier à tisser Artisans ruraux le tonnelier le sabotier le menuisier Bâtiments divers la maison du brassier la forge le métier à ferrer ou travail Curiosités joug et surjougs les batteuses Notre culture Verger et vignes oubliées Ecologie le torchis chasse_palombe Nos partenaires et amis partenaires amis petit canard AccueilECOMUSEE du PAYSAN GASCON
Copyright 2011
Qui sommes-nous ? - Conditions - Contacts
Plan du site